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 Alice Pleasance ✩ Tout jeu a ses propres règles

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Messages : 32

Avatar : Amanda Seyfried.



Tic Tac
Statut: Célibataire
Obsession: Les découvertes, la connaissance, l'aventure
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MessageSujet: Alice Pleasance ✩ Tout jeu a ses propres règles   Sam 28 Juil - 21:50


Alice Pleasance Liddell


A boat beneath a sunny sky,
Lingering onward dreamily
In an evening of July--

Children three that nestle near,
Eager eye and willing ear,
Pleased a simple tale to hear--

Long has paled that sunny sky :
Echoes fade and memories die.
Autumn frosts have slain July.

Still she haunts me, phantomwise,
Alice moving under skies
Never seen by waking eyes.

Children yet, the tale to hear,
Eager eye and willing ear,
Lovingly shall nestle near.

In a Wonderland they lie,
Dreaming as the days go by,
Dreaming as the summers die :

Ever drifting down the stream--
Lingering in the golden gleam--
Life, what is it but a dream ?
Lewis Carroll
C'était un beau manoir de Westminster, vraiment magnifique, tant qu'on ignorait le fait qu'il était abandonné et qu'il y avait la nuit des bruits étranges pour s'échapper de la bâtisse. Tout le monde disait de lui qu'il était hanté par des esprits malveillants à l'affut de jeunes enfants à dévorer, alors personne ne l'approchait hormis quelques simples d'esprits qui en avaient assez de la vie. Même les adolescents, drapés dans leur absence de peur suffisante, ne gagnaient jamais la vieille bâtisse perdue au beau milieu de la forêt. Il aurait fallu, après tout, trouver le courage de traverser cette dernière en pleine nuit quand les villageois parlaient justement d'un esprit entièrement vêtu de blanc glissant silencieusement entre les troncs tordus. Ce n'était évidemment que des racontars répandus suite à la sinistre histoire liée à la disparition des deux filles des anciens propriétaires, la famille Liddell, mais les murmures ont toujours eu cette assurance que la vérité n'affiche pas.

Alice Pleasance Liddell était la quatrième enfant de la fratrie dont elle n'aura au final brièvement fréquenté que cinq membres – Edward, Lorina, James durant les trois ans qui précédèrent sa mort, Edith et Rhoda. Membre de la haute bourgeoisie depuis sa prime jeunesse, à plus forte raison lorsque Monsieur son Père Henry Liddell fut nommé doyen du Christ Church College, l'enfançonne n'avait par conséquent jamais rien connu d'autre qu'une vie favorisée sous la houlette parfois par trop exigeante de la figure maternelle de Lorina Liddell, première du nom. Pour ceux qui ont aujourd'hui encore le vague souvenir de l'existence privilégiée de sa famille de son vivant, la demoiselle n'était rien de plus qu'une petite Anglaise pure et dure, raffolant de thé accompagné de biscuits sablés et d'histoires merveilleuses, qui eut le malheur de disparaître durant une triste nuit de printemps en compagnie de sa sœur ainée, un mois à peine avant son neuvième anniversaire. Telle est l'histoire officielle qui se chuchota honteusement lorsque une stèle fut élevée en sa mémoire, porteuse d'une inscription dont le mystère perdurerait encore plusieurs siècles plus tard : Little Spring Wind, May You Rest Peacefully In Your Wonderland. La réalité de la parenthèse enchantée et éphémère que fut sa vie est néanmoins très différente de l'histoire contée, plus proche en vérité de la légende que de la biographie.
Jardins du manoir de la famille Liddell, Westminster. 5 avril 1932, déclin.
Assise aux côtés de sa sœur, Alice commençait à être fatiguée de n'avoir rien à faire. Elle avait bien jeté, une fois ou deux, un œil curieux sur le livre que cette dernière lisait d'une voix caressante, mais il n'y avait dans ce livre ni images ni dialogues pour retenir son attention. Et de fait, elle était en train de se demander si le plaisir de tresser une guirlande de fleurs valait la peine de se lever pour aller cueillir des pâquerettes quand la svelte silhouette de sa mère scintilla comme un mirage sous le soleil étouffant de l'après-midi. Indéniablement, la cadette possédait la même chevelure ondulée d'or liquide gorgé de soleil, mais Lorina avait hérité des pierres précieuses d'une nuit d'été étoilée de son regard. De sa position sur le talus, la peau de la maîtresse de maison brillait comme du nacre sous les rayons solaires, mais ne possédait pas la fraîcheur des joues rosées de la petite fille pour atténuer l'impression de mirage qu'elle donnait à cette distance. Ses atours étaient des plus simples, la coupe élégante de la robe ivoire venant épouser la taille restée fine de la figure maternelle, tout comme les traits de son visage qui tout en étant loin de la perfection possédaient une symétrie qui lui accordait bien plus de charme que de beauté. Presque austère, elle aurait pu paraître déplacée au milieu des couleurs rayonnantes de ce début de printemps si elle n'avait tenu entre ses longs doigts fins un délicat écrin d'un rose extravagant autour duquel courait un joli ruban à pois. Il ne fallu guère d'excuse supplémentaire pour que la curieuse se lève et se précipite dans les jupes de sa mère, tout naturellement suivie de Lorina dont le regard n'était pas moins envahi d'intérêt que le sien.

Sommes-nous un jour particulier, mère ? Nous sommes pourtant encore bien éloignées du jour de ma naissance.
Quand bien même l'aurai-je souhaité que cela n'est pas de mon fait, lâcha-t-elle dans un haussement gracieux des épaules. Un coursier l'a ce matin déposé à ton attention.
Et de qui est-ce ?
Alice, la reprit-elle sèchement. Est-il besoin que je te rappelle à la politesse ?
Ne jamais interrompre ses ainés, chuchota-t-elle d'un ton coupable.
N'oublie jamais où est ta place. Une femme n'a nul besoin d'écraser son entourage sous le poids de ses incessants questionnements pour obtenir des réponses. Patience, ajouta-t-elle d'un fin sourire compatissant avant d'en revenir au sujet qui les occupait. J'ignore tout à fait de qui ce présent peut bien provenir.
N'y avait-il aucun billet pour l'accompagner ?
Pas l'ombre, répondit-elle à la suite d'un soupir pour déplorer le manque de tenue de la fillette. Et j'ose espérer que tu n'entretiens nulle correspondance sans que ton père en soi informé; nul doute que cela lui déplairait tout particulièrement.
Ouvre-le, Alice. Si tu ne le fais pas, je le ferai.

A l'intervention de sa sœur, la principale concernée se contenta d'une moue malicieuse avant de délacer le ruban avec le soin tout exagéré de n'importe quelle enfant de bonne famille. Lorsqu'elle y repensa par la suite, elle admit qu'elle eut dû s'étonner un peu plus de la singularité de ce colis et des circonstances de son arrivée, mais sur le moment ça lui paraissait tout naturel de découvrir son contenu d'un unique regard émerveillé. Éclats de lune sur un coussin de velours rosé reposaient une montre à gousset délicieusement gravée et une petite clef à la tête creusée portant une si minuscule inscription sur ses bordures que même en plissant des yeux elle n'était parvenue à la lire. Une chaine, parachevant le travail d'orfèvre qui avait dû être requis pour créer des objets aussi détaillés malgré leur petite taille, reliant les deux œuvres d'art entre elles. Dans un sursaut, la blonde n'avait guère résisté à l'envie de refermer aussitôt la boîte, manquant de peu d'y coincer les doigts que Lorina avait insensiblement dirigé vers ces étranges possessions.

Alice ! Pourquoi as-tu fais ça ?
Je... l'ignore. Je suis navrée.
Bien, je vois. Puisque tu es, ma chère sœur, celle qui se voit choyée en un jour pourtant banal, tu devrais au moins avoir l'obligeance de me prêter ce collier, ne crois-tu pas ? Tu ne sembles après tout guère emballée, et tu seras bien sûr d'accord avec moi quant au fait qu'il serait parfaitement seyant en parure pour accompagner ma nouvelle robe crème.
… Je ne crois pas.
Je te demande pardon ? C'est...
J'ai dis non. Retournons à l'ombre, veux-tu ?

Douce obscurité qui ne lui autorisa nul oubli quant à ces mystérieux objets qu'elle ne manqua pas d'observer, encore et encore, dans le secret nocturne de sa chambre.
Manoir de la famille Liddell, Westminster. 7 avril 1932, heure du loup.
Lorina... ? chuchota-t-elle d'une voix ensommeillée.

Alice venait à peine de réussir à fermer les yeux, tout du moins était-ce l'impression qu'elle en avait. La lourdeur caractéristique de ses paupières lui contait une autre histoire, mais son esprit peinait à y prêter attention tant elle demeurait attentive à l'ombre féminine qui se déplaçait silencieusement dans sa chambre à coucher et fouillait le tiroir de sa commode. Cette nuit encore, la blonde avait passé de longues minutes à admirer les reflets de ses trésors à la lueur vacillante d'une bougie, touchant le métal censé être froid pour se surprendre à le trouver aussi chaud qu'une peau palpitante. L'idée de le porter, ne serait-ce qu'une fois, s'était faite particulièrement insistante en ce jour, et la repousser lui avait demandé des efforts de concentration dont elle ne se savait pas capable auparavant. Quelque part au fond d'elle-même, dans un recoin verrouillé de sa conscience, l'ingénue avait déjà conscience de l'aura de danger qui entourait le collier – était-ce son influence qui avait poussé son ainée dans ses retranchements à son égard depuis le jour précédent ?

... Je t'aime, grande sœur... Je suis désolée...

Et ainsi avait-elle senti ses paupières papillonner puis se refermer sur l'image de cette dernière debout devant le miroir de plein pied au coin de la pièce. Juste le temps de distinguer vaguement l'éclat de son visage pâle à travers les ombres alors que cette dernière lui lançait un regard indéchiffrable avant de traverser la surface du tain d'un unique pas déterminé, la montre à gousset et la clef soigneusement passées autour de son long cou.
Royaume du Carrousel, Wonderland. 7 avril 1932, heure bleue.
C'est par ici qu'il est passé.
Qui donc ?
Un certain lapin.
Vous en êtes sûr ?
Sûr de quoi ?
Qu'il est passé par là.
Qui donc ?
Le lapin.
Quel lapin ?*

Elle devait le reconnaître, le monde situé sous la surface du jardin familial avait de quoi impressionner... et mettre mal à l'aise. Une unique personne rencontrée dans la forêt de champignons avait suffi à éveillé une curiosité plus grande encore que celle ressentie face au collier dérobé mais qui n'était pas sans rappeler la même attraction. Ou peut-être était dû à la façon dont elle était arrivée là ? L'élue n'avait pas même eut le temps de songer à s'arrêter avant de se sentir tomber dans ce terrier qui s'était transformé en puits très profond, et il ne lui était pas venu à l'esprit de penser un seul instant à la manière dont elle pourrait en ressortir par après.

Oh, je vous en prie, dites-moi... ! Quand était-ce ?
Moi, le moi qui est dit. Le temps s'allonge quand on ne fait rien.
Je suis sûre qu'il était juste devant moi, commença-t-elle dans l'espoir d'une conversation censée.
Alors le voilà à rebours; si aujourd'hui était demain, hier serait encore plus loin.
Vous ne pourriez pas mieux vous en rappeler ?
Ma mémoire n'opère que pour les choses qui se sont passées dans quinze jours, répondit-il d'un ton négligent.

L'enfant avait mal à la tête de se découvrir incapable de comprendre la logique de son interlocuteur – il lui avait pourtant paru tout à fait sain d'esprit lorsqu'elle l'avait aperçu. Le genre de vieux Monsieur avec un gilet ajusté sous son veston marron et une tête bien remplie sous son chapeau melon. Quelqu'un que sa mère aurait qualifié de tout à fait correct avec son air de parfait aristocrate et sa façon de faire tourner sa canne sculptée dans l'air au-dessus du sol. Il y avait même ce sourire entre la compassion et l'amusement pour faire frémir sa fine moustache d'onyx, témoin qu'il n'avait aucune mauvaise attention à son égard. Ou tout du moins, c'était le cas avant que la fillette ne se retrouve soudainement sur son épaule, soulevée comme un vulgaire sac à patates pendant qu'il reprenait sa marche comme si il s'était s'agit de la chose la plus naturelle à faire sur l'heure. La blonde n'eut pas même la présence d'esprit de crier pour qu'on vienne la chercher, instinctivement consciente que personne ne pourrait venir ici. Dire que sa journée avait commencé en toute simplicité... Encore perplexe, si pas inquiétée, par son rêve de la dernière nuit et par la disparition de son écrin mystérieux, Alice avait fait le tour de toutes les pièces de la demeure familiale avant de se précipiter dehors aux premières lueurs de l'aube pour une expédition de recherche au bénéfice de sa sœur. Ou aurait-elle pu être d'autre après tout ? Puis, comme toutes les demoiselles de son âge, elle s'était désintéressée de son acte premier en apercevant une adorable petite tâche blanche dans l'herbe encore fraîche de rosée. C'était lui, la raison qui l'avait poussée à salir sa tenue et à décoiffer ses boucles dorées en se tordant dans tous les sens pour atteindre le trou béant du terrier. Amusée par son comportement joueur, à s'éloigner lorsqu'elle approchait et à venir la chercher quand elle faisait mine de s'éloigner, elle s'était tout simplement mise à le suivre, encore et encore. Plongée dans ses pensées quand elle aurait sans doute dû tambouriner de ses petits poings, Alice ne se rendit compte qu'elle avait changé de bras qu'en se préparant à rouvrir la bouche à l'attention de son ravisseur. Point de noir sur le crâne, que des éclats de pur soleil. Les yeux n'étaient plus petits et verts mais grands et d'un bleu exceptionnellement doux. Si le jeune homme qui la maintenait en lui souriant gentiment avait seulement la vingtaine, ça semblait déjà beaucoup comparé à la nature angélique de son visage.

Ainsi eut lieu l'arrivée en fanfare d'Alice dans le Wonderland et sa rencontre officielle avec Eliott Delay, à la fois son sauveur et son lapin, sans mauvais jeu de mots. Plus tard, elle se souviendrait de ce moment avec une nostalgie doublée d'une certaine fébrilité, se revoyant en train de trembler sur ce chemin de terre qui se transformait peu à peu en dalles noires et blanches, comme un plateau de ce jeu d'échec que son père affectionnait tant. La sensation de la main chaude du Lapin Blanc amicalement posée sur son épaule pour la rassurer l'avait fait avancer avec plus de confiance, quand bien même ne lui avait-il pas tout de suite expliqué la raison qui avait poussé son tout premier interlocuteur à agir de façon si peu cavalière à son égard. Cela aussi, elle l'apprendrait plus tard – la réalité de l'attraction ressentie par les habitants de cet étrange univers à son égard, bien que ce ne fut que pour les battements fascinants de son cœur plutôt que pour sa beauté ou son caractère. Tout cela viendrait en temps et en heure, au compte gouttes, comme les règles d'un jeu que tous inventaient petit à petit au gré de leurs fantaisies. Grandir, mûrir, s'adapter, comprendre, découvrir. Au fond, la jeune fille qu'elle devint n'avait rien contre le fonctionnement de son nouvel univers malgré sa complexité. Ce n'était qu'un rêve, après tout, un rêve sans fin qui ne cessait de repousser au plus loin les limites de son esprit. Pour dire la vérité, la curieuse aventurière d'aujourd'hui n'est pas bien différente de la naïve rêveuse d'hier, et si la blonde est la première à reconnaître que le temps se déroule d'une façon complètement différente dans les Royaumes ce dernier ne semble pas particulièrement la toucher, tout du moins pas mentalement. La belle en est en effet encore au même stade qu'après sa chute dans le terrier, toujours à essayer de trouver la nouvelle cachette de sa sœur quand elle n'explore pas tous les coins de cet univers fascinant, toujours dans une démarche de rencontre des personnages si particuliers qui l'habitent et le constituent. L'unique nuance ? L'Élue n'est pas vraiment sûre de la raison qui a poussé la Volonté à l'amener ici et donnerait tout pour trouver une réponse à cette question; car elle l'a très bien compris, tous au Pays des Merveilles ont un rôle à jouer, alors quel est le sien ? Cependant elle est très loin d'accepter la situation qui veut que de par ces rôles chaque personne est remplaçable et donnerait presque autant pour changer la façon même dont fonctionne le Wonderland - elle a vu suffisamment de rôles remplacés et redistribués pour avoir eut le temps d'y réfléchir. Personne ne devrait être obligé de jouer à ce jeu, quand bien même s'y débrouillent-ils tous avec une perfection effrayante. Entre ça et parvenir à découvrir la porte dans la Tour de l'Horloge qui la ramènera chez elle, son cœur balance. Vraiment ?

* Citation originelle de la discussion entre le Chat du Cheshire et Alice dans le dessin animé Alice au Pays des Merveilles.
Liddell

Alice, Pleasance

Élue du Wonderland

91 ans | 25 ans

Célibataire

Hétérosexuelle

Les découvertes

Passes-Partout

Amanda Seyfried


Et Vous ?

D O L L

20 ans

6J/7 ?

Votre avis sur le forum :

Renversant ! Mention spéciale à la bannière changeante et aux codages. Quant au contexte, ça me fait trop penser à Alice au Royaume de Cœur pour ne pas en être au moins inspiré, donc je ne peux qu'adhérer. Dites, vous m'adoptez, dites ?
Autre chose :

Rien de sp... Ah, si. Non mais c'est tant que j'y pense, et c'est pas la chose la plus choquante du monde. C'est juste pour dire que toutes les images du forum sont remplacées par [Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image] et que lorsqu'on tente de mettre une image dans la fiche ou la signature la phrase Les nouveaux membres ne sont pas autorisés à poster de liens externes ou des emails pendant 7 jours. Veuillez contacter l’administrateur du forum pour plus d’informations. s'affiche. Voilà, c'est tout, désolée pour le dérangement =p



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Si l'on boit une bonne partie du contenu d'une bouteille portant l'étiquette poison, ça ne manque presque jamais, tôt ou tard, d'être mauvais pour la santé

« Voudriez-vous me dire, s'il vous plaît, par où je dois m'en aller d'ici ? — Cela dépend beaucoup de l'endroit où tu veux aller. — Peu importe l'endroit... — En ce cas, peu importe la route que tu prendras. — ... pourvu que j'arrive quelque part. — Oh, tu ne manqueras pas d'arriver quelque part, si tu marches assez longtemps. » Alice Liddell.


Dernière édition par Alice P. Liddell le Mar 31 Juil - 18:09, édité 25 fois
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Double Compte : Wonderland.

Avatar : Michael Fassbender



Tic Tac
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MessageSujet: Re: Alice Pleasance ✩ Tout jeu a ses propres règles   Sam 28 Juil - 22:44

Bienvenue parmi nous!

Et évidement que nous t'adoptons!
Pour les petits problèmes, ils devraient être régler!
Bonne chance pour ta fiche, et n'hésite pas à parler du forum autour de toi!
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Absence : 03/08/12 au 16/08/12

Double Compte : Aucun

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Tic Tac
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MessageSujet: Re: Alice Pleasance ✩ Tout jeu a ses propres règles   Dim 29 Juil - 13:46

Bonjour!!!
(Ton avatar est superbe! O.O *.*)

Bienvenue sur le forum et merci beaucoup de ton inscription ;) Comme l'a dit Adam, nous t'adoptons bien entendu (Aliceee!) !!

Bon courage pour la fin de ta fiche ^^
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Avatar : Amanda Seyfried.



Tic Tac
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MessageSujet: Re: Alice Pleasance ✩ Tout jeu a ses propres règles   Lun 30 Juil - 4:46

Je ne vais pas y manquer Mad Hatter, je pense sincèrement que le forum mérite d'être connu et a de beaux jours devant lui, donc tu peux compter sur moi ♥♥ Oh, et merci encore pour les images =p

A-Aww~ merci Daisy, vraiment merci pour mon avatar *v* J'y suis arrivée totalement par hasard et je suis tellement peu douée d'habitude que ça fait vraiment chaud à mon petit cœur ♥♥

Et puisque vous m'avez tous deux adoptée, je vais me risquer à affirmer que... Je crois avoir terminé ma fiche °///°

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Dernière édition par Alice P. Liddell le Lun 30 Juil - 22:49, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Alice Pleasance ✩ Tout jeu a ses propres règles   Lun 30 Juil - 10:16


BRAVO! Te voila Validé!

Très belle fiche, il y a eut un petit cafouillage dans l'histoire, tu as du foiré un copier/coller, et du coup il y a le même passage deux fois, mais ce n'est pas très grave! Je vois que tu as parfaitement comprit notre petite Alice et l'univers, alors je suis encore plus fière de toi!

Il ne te reste donc plus qu'à ouvrir deux petits topics de rien du tout. Le premier concerne tes liens existants et à venir, que tu trouveras ICI. Quant au second, qui concerne tes rp à venir, que tu trouveras LA.
N'oublies pas que tu peux flooder maintenant, oui, nous on aime le flood! Mais c'est parce que c'est dans notre nature de nous amuser!


Ah oui sinon, vu que je suis la seule à avoir terminé ma fiche... Qui a dit "Bâclée"?! Et si tu as du temps à me consacrer, je me ferais un plaisir de rp avec toi! Nya! (Quand je dis ça je parle évidement de Adam... Oui je sais ça n'était pas forcement évident.)

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MessageSujet: Re: Alice Pleasance ✩ Tout jeu a ses propres règles   Lun 30 Juil - 20:08

Ow~ en effet, un copier/coller de trop - je témoigne, c'est l'effet de la logique du Wonderland ! =p Tee-hee, avec un temps de retard et surtout beaucoup de retard au temps, je l'ai retirée ♥♥

En tout cas merci pour la validation °///° Et bien entendu que j'ai du temps à te consacrer ! Ce serait une honte de ne guère siéger à la table du nouveau Chapelier ♥♥ Je vais m'empresser de faire mes topics pour me tenir prête; peut-être que je pourrais te laisser débuter le topic ? Ha ha, j'avoue que je suis curieuse de voir les moyens mis en œuvre par le Mad Hatter pour ramener Alice par la peau des fesses =p

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MessageSujet: Re: Alice Pleasance ✩ Tout jeu a ses propres règles   Mar 31 Juil - 15:20

Aucun problème! Je tacherais d'écrire ça ce soir! *8*

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MessageSujet: Re: Alice Pleasance ✩ Tout jeu a ses propres règles   

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Alice Pleasance ✩ Tout jeu a ses propres règles

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